Archives de la catégorie: Instruments de musique

Piano : le top 3 des partitions

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Qui a dit que l’on ne pouvait jouer que de la musique classique lorsqu’on pratiquait le piano? A l’heure du web, il est possible d’acquérir de nombreuses partitions sur Internet. Elles sont élaborées spécialement en fonction de votre niveau, sont accompagnées de nombreux conseils et même de vidéos Youtube pour vous accompagner dans votre pratique! On vous a donc concocté un top sous forme de duels. A vous de choisir le vainqueur!

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Source illustration : Getty Images

Hits modernes : Skyfall ou Skinny Love?

Le piano est l’instrument rêvé  pour sublimer une ballade. Parmi les hits modernes, deux morceaux tirent leur épingle du jeu  : le hit Skyfall d’Adele, qui a accompagné la sortie du dernier film James Bond et la partition de Birdy pour son émouvante chanson Skinny Love.

Si la première chanson demande de monter en puissance progressivement, la seconde est à réserver aux joueurs et joueuses de piano qui souhaitent exprimer toutes les nuances de leur délicatesse et de leur fragilité.

Chansons de films : plutot Intouchable ou Amélie Poulain ?

La célèbre partition d’Amélie Poulain, adaptée d’une composition de Yann Tiersen, a marqué toute une génération.

Cependant, un autre morceau de piano est en passe de devenir culte. Il s’agit du morceau Cache Cache de Ludovico Einaudi. Ce titre ne vous dit rien? Il s’agit en fait de la chanson qui accompagne le film Intouchable, l’un des plus gros succès au box office français de  ces 20 dernières années.

Deux films cultes, une même passion pour le cinéma!

Classiques de la chanson : Renaud ou Abba ?

Au rayon des classiques de la chanson, deux écoles s’affrontent : la chanson anglophone et la chanson française. Si les premiers pencheront pour The Winner Takes It All d’Abba, il y a fort à parier pour que les seconds choisissent la partition de Mistral Gagnant de Renaud. Un grand classique de la chanson française qui traverse les générations !

Pour acquérir l’une de ces partitions, rendez-vous sur www.noviscore.fr

 

Comment bien choisir son instrument dans un magasin de musique ?

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En poussant les portes d’un magasin de musique, vous entrez dans un monde à part. Les débutants comme les professionnels peuvent se sentir intimidés au milieu d’instruments magnifiques comme un piano Steinway à la laque brillante et aux touches gracieuses. Mais au lieu de les contempler, ne vous montrez pas farouche et saisissez la guitare qui vous plait ou installez-vous devant le piano qui vous tente et essayez-les. Voici quelques conseils pour bien choisir votre futur instrument.

Définir le budget pour l’achat de votre instrument

Acheter un piano numérique Yamaha ou une guitare Tanglewood réclame une certaine somme. La qualité de ces instruments est le fruit d’un savoir-faire et de l’utilisation de matériaux nobles. Voilà pourquoi il faut se fixer une fourchette de prix qui vous permettra de faire une première sélection.

Se fier au coup de coeur pour votre futur instrument

Le piano Steinway ou la guitare Yamaha dont vous allez faire l’acquisition sera votre partenaire dans vos prochaines joies et peines. C’est avec cet instrument que vous allez travailler, évoluer, peiner, briller ! Votre futur piano ou votre future guitare doit vous plaire tant par sa forme que par sa taille ou encore par sa couleur. De l’alchimie entre un instrument et son musicien dépend la progression de ce dernier.

Demander conseil aux professionnels du magasin de musique

Ne soyez pas timide. Demandez l’avis et le conseil avisés des professionnels du magasin de musique que vous arpentez d’un pas hésitant. Ces derniers sauront vous aiguiller vers l’instrument qui correspond à votre niveau, vos attentes, vos goûts, vos besoins. Piano acoustique ou piano numérique ? Guitare folk ou classique ? Autant de doutes qu’un expert pourra lever en vous orientant vers l’instrument que vous recherchez.

Essayez les instruments !

Il s’agit de musique, de sensations ! Alors remontez vos manches et installez-vous au clavier sans être gêné. Acheter un piano est une histoire de toucher. Prenez le temps de sentir le piano sous vos doigts et d’écouter sa sonorité. Vous devez vous sentir à l’aise et bercé par le son du piano. Même chose pour une guitare. Elle doit être agréable à gratter et vous correspondre complètement. L’achat d’un instrument est un peu une rencontre amoureuse. De la symbiose avec votre instrument naîtra une belle histoire musicale.

Pour plus d’informations, rendez-vous ici : http://www.backline-pianos.com/

La guitare flamenca

Guitare flamenca

Facture instrumentale

Un peu plus petite et plus légère qu’une guitare classique, la guitare flamenca est faite d’une caisse de résonance ovale, légèrement cintrée en son milieu, et d’un long manche.

Pour avoir une bonne guitare, il faut plusieurs sortes de bois : du cyprès pour la caisse de résonance, du pin pour la table d’harmonie, du cèdre et de l’acajou pour le manche. Le meilleur cyprès vient de la région d’Aranjuez, au sud de Madrid ; le pin est celui d’Allemagne, tandis que le cèdre et l’acajou proviennent d’Amérique centrale. Aujourd’hui, beaucoup de guitares sont fabriquées en série mais les authentiques guitares sont réalisées par des artisans. La guitare flamenca mesure environ 50 cm de longueur, 38 cm de largeur et ne dépasse pas 10 cm d’épaisseur.

Les premières guitares flamencas étaient beaucoup moins épaisses puisqu’elles ne dépassaient guère 5 cm et les courbures de la caisse étaient différentes : la partie large était plus large, la partie étroite plus étroite. Aujourd’hui, les proportions se sont harmonisées. Les six cordes sont montées plus près de la table d’harmonie que dans la guitare classique.

L’utilisation d’un capo est la marque d’une grande différence entre guitare classique et guitare flamenca : il s’agit d’une petite barre de bois que l’on ajuste transversalement sur le manche à la hauteur voulue. La pression du capo sur le manche permet d’obtenir différents accords.

Mode de jeu de la Guitare flamenca

La technique de la guitare flamenca est très différente de celle de la guitare classique. Cette différence se remarque déjà dans la façon inconfortable de tenir l’instrument : le joueur appuie l’instrument sur sa cuisse droite tout en le maintenant entre le torse et le bras droit.

La main gauche parcourt le manche pour marquer les accords et la main droite fait vibrer les cordes. Le guitariste se trouve alors dans une position instable. Le guitariste classique, lui, pose son pied gauche sur un petit tabouret et installe la guitare sur sa cuisse gauche qui est surélevée par rapport à la droite, ce qui est plus naturel. Le guitariste flamenco utilise deux techniques : la première, le punteado, consiste à pincer les cordes de la guitare une à une ; la seconde, le rasgueado, consiste à faire glisser les doigts sur les cordes de façon nerveuse, sèche et répétée.

La détente des doigts peut être diagonale, transversale ou circulaire. Cela produit une impression de tambourinage et de roulement d’un grand dynamisme propre au flamenco. Le guitariste peut aussi frapper avec ses doigts, d’une façon très rapide, sur la table d’harmonie comme s’il s’agissait d’un tambour. Il peut également produire des trémolos par une action simultanée du pouce sur une corde basse en même temps que deux, trois ou quatre doigts jouent sur la corde la plus haute.

Enfin, il peut faire des arpèges en jouant le pouce sur une corde basse, tandis que deux autres doigts jouent alternativement sur plusieurs cordes hautes.

Le gong

idiophone

Un gong

Le gong est un idiophone. Il est probablement originaire d’Asie du Sud-Est ou du sud de la Chine où on le trouve dès le VIe siècle avant notre ère.

Dans cette partie du monde, les hommes ont exploité le métal, le bronze en particulier, depuis la plus haute Antiquité. C’est également en Asie du Sud-Est que se trouvent de riches orchestres, comme le gamelan de Java ou de Bali, ou encore le piphat de Thaïlande, qui témoignent d’une conscience aiguë de la couleur instrumentale.

Le gong se présente sous la forme d’un disque métallique, à rebord courbé vers l’intérieur et dont le centre est souvent muni d’un bulbe. Sa dimension varie d’une dizaine de centimètres à plus d’un mètre de diamètre. Cet instrument musical est disponible en bronze ou fait d’un alliage dans lequel prédomine le bronze. Sa fabrication est l’objet de secrets jalousement gardés par les forgerons.

Le gong est frappé à l’aide d’une mailloche. Le mode de jeu diffère cependant suivant la disposition du gong. Il peut être suspendu. Ce type de gong se trouve un peu partout en Asie : gong de l’ensemble japonais gagaku, gong ageng javanais, gong des Dayak de Bornéo. Il peut être tenu en main : gong khar-nga du Tibet, en usage dans les monastères, gong dora japonais ; il peut être posé horizontalement sur un cadre en bois ou sur des cordes tendues : kong thom khmer, kenong et bonang javanais…

Le koto

Un instrument de musique japonais

Le koto

 Facture instrumentale

Aussi appelée »cithare sur table du Japon », on distingue deux types de kotos :

  • Le premier, à six cordes, yamato-goto ou wagon, avait dans l’Antiquité une fonction quasiment sacrée. Il s’utilise dans les genres anciens. L’instrument actuel, en bois de paulownia, mesure environ 1,93 m. Il a une caisse oblongue percée de deux ouïes, et six cordes de soie attachées à six encoches décoratives au bout de la table d’harmonie. Les cordes passent au-dessus de chevalets que l’on peut déplacer pour obtenir l’accord voulu. On joue de cet instrument avec les doigts ou avec un plectre. Il existe quatre formules mélodiques de six notes chacune dont la combinaison fixe assure l’accompagnement des chants du culte shinto.
  • Le second est appelé sô, ou koto (koto à treize cordes) et n’a aucune fonction cérémonial. Il sert pour le chant profane et pour les pièces instrumentales. Venu de Chine, il a été introduit au Japon vers le VIIIe siècle, en même temps que les autres instruments du gagaku.
    Le sô est en bois de paulownia, léger et peu sensible à l’humidité. La caisse de résonance présente une table légèrement bombée. Le fond plat est percé de deux ouïes qui permettent à l’occasion de changer les cordes. Les treize cordes reposent chacune sur un chevalet mobile, en ivoire ou en plastique, en forme de Y renversé. A l’origine, les cordes étaient en soie, mais elles se cassaient souvent, d’où l’utilisation de plus en plus fréquente de matière synthétique. De grosseur égale, elles sont fixées d’un côté à un grand chevalet commun qui traverse la table, et de l’autre à l’intérieur de la caisse après être passé sur un second chevalet un peu plus petit.

Mode de jeu

Le koto se joue posé sur le sol ou sur une table basse devant laquelle le musicien s’agenouille. Les cordes sont pincées avec des plectres attachés au moyen d’une bandelette de cuir ou de papier sur le pouce, l’index et le majeur. Ces trois doigts de la main attaquent les cordes en pincements et en glissando.
La main gauche déplace les chevalets mobiles et fait pression sur la partie non vibrante de chacune des cordes (partie comprise entre l’attache de la corde et le chevalet). On peut ainsi modifier la hauteur de chaque note tout en jouant. La pratique du koto exige une grande habileté.

La vièle sarangui

Instrument de musique

La vièle sarangui

Facture instrumentale

La vièle sarangui est composée d’une caisse de résonance massive, creusée dans une pièce de bois, avec deux échancrures latérales qui lui donnent une forme de huit, prolongée par un manche court et large, qui lui-même se rétrécit pour se terminer par un chevillier carré. Certains modèles sont plus sophistiqués et possèdent un chevillier sculpté en forme de cou de cygne. La table est recouverte d’une peau de chèvre sur laquelle repose le chevalet. Trois ou quatre cordes mélodiques en boyau sont retenues par d’épaisses chevilles latérales, tandis que des cordes métalliques de résonance, pouvant aller jusqu’à trente-cinq, sont placées sous les cordes principales. Ces dernières sont fixées par une série de petites chevilles placées sur le côté du manche. On frotte les cordes avec un archet court en forme d’arc, qui est en fait une simple baguette dépourvue de système de tension. L’instrument mesure rarement plus de 70 cm de hauteur. Sa sonorité, très belle, est souvent comparée à celle de la voix humaine.

Mode de jeu

Cet instrument de musique est tenu obliquement: le musicien est assis sur le sol, les genoux repliés en tailleur, le chevillier reposant contre son épaule gauche et la caisse sur les cuisses. L’archet est tenu dans la main droite.

 

Un instrument à vent

instrument musical

La clarinette: un instrument à vent

Un instrument à vent est un instrument musical avec un tube qui a une colonne d’air. Quand souffle le joueur, cela pénètre dans l’embout du tube, et crée une vibration musicale.
Les instruments à vent sont par exemple:  la cornemuse, le basson, la bombarde, la clarinette, la contrebasson, la flûte,  flûte nasale,le saxophone,…

Le xylophone : instrument de musique africain

Le xylophone – du grec xulon, bois – est un instrument composé d’une série de lames de bois accordées que l’on frappe à l’aide de mailloches. Sous ses formes les plus primitives, le xylophone ne se rencontre plus guère qu’en Afrique où il s’est développé en-dehors de toute influence extérieure. Il connaît des appellations diverses, propres à chaque langue :

  • bala (Guinée) ;
  • balangui (Sierra Leone) ;
  • ambira (Éthiopie) ;
  • akadinda et amadinda (Ouganda) ;
  • kalamba, ilimba, dimba, madimba (Zaïre) ;
  • dipela et m’bila (Afrique du Sud), etc.
Xylophone

Un xylophone : instrument de musique originaire d’Afrique

En Afrique, on trouve encore le xylophone sous toutes les formes sous lesquelles il a évolué :

  • xylophone sur fosse (1) : des planches sont posées en travers d’une fosse creusée dans la terre qui sert de résonateur ; le musicien est assis sur le bord de la fosse.
  • xylophone sur jambes (2) : les lames sont posées transversalement sur les jambes allongées du musicien, assis sur le sol.
  • xylophone sur bûche (4) : les lames sont placées sur deux bûches parallèles posées à terre.
  • xylophone sur cadre (3) : les lames sont posées sur un support en bois, de forme rectangulaire, et chaque lame repose sur un résonateur accordé à la même hauteur.
  • Le xylophone américain, la marimba, instrument national du Guatemela, est d’origine africaine.

Les xylophones sont présents dans les ensembles instrumentaux d’Asie : ronad-ek de Thaïlande, roneat du Cambodge, gambang kayu de Java, saron du gamelan javanais, gender de Bali et de Java.

Le xylophone : instrument de musique africain

L’arghoul

L’arghoul est une clarinette double en roseau. C’est un instrument typiquement égyptien. Son nom « argoul » viendrait de l’arabe « urgün » qui signifie orgue. Elle se distingue des autres clarinettes en roseau par la présence d’un tuyau bourdon que l’on peut allonger en ajoutant des segments afin d’en modifier la tonalité. Les deux tuyaux de l’arghoul sont reliés entre eux par des rubans de tissu et de cordelettes et de la cire. Le tuyau mélodique est percé de cinq ou six trous, accordés sur l’échelle diatonique.

Par des techniques d’obturation partielle des trous et d’insufflation, on peut obtenir tous les sons utilisés dans la musique égyptienne. L’autre tuyau produit la note tonale (note de référence) de façon continue « en bourdon ». Chaque tuyau possède une anche battante taillée directement dans le tube.

Arghoul

Instrument de musique égyptien : Arghoul

Il existe trois variétés d’arghoul :

  • un petit arghoul (de 60 cm à 85 cm),
  • un arghoul de taille moyenne, et
  • un grand arghoul dont le tuyau bourdon peut atteindre 2,50 m. Ce dernier a pratiquement disparu en raison de sa difficulté de jeu.

Mode de jeu de l’arghoul

L’arghoul est tenu de face. Le musicien met entièrement les anches dans la bouche et pratique la respiration continue (ou circulaire) : pendant qu’il expulse l’air dans l’instrument, le joueur conserve un peu d’air dans ses joues gonflées, avant d’utiliser tout l’air contenu dans ses poumons. Puis, avant d’inspirer à nouveau par le nez, il ferme la partie arrière du pharynx en appuyant la racine de la langue contre le voile du palais. Quand tout est bien « fermé », le joueur peut inspirer par le nez et en même temps expulser lentement, avec les muscles des joues, l’air emmagasiné et gardé en réserve.

Tout l’art de l’arghoul consiste à ce que la pression de l’air expulsé soit toujours au même niveau, même pendant ce passage de conversion de la respiration par les poumons à la respiration par les joues.

Clarinettes : un instrument de musique originaire d’Égypte !

La clarinette est un aérophone qui se caractérise par la présence d’un anche battante simple et d’une perce cylindrique. L’anche simple est une languette fixée sur une rigole de plus petite dimension, sur laquelle elle vient battre et qu’elle obture périodiquement en vibrant. Originaire d’Égypte, où on la trouve dès le troisième millénaire avant notre ère, elle s’est répandu en Afrique du Nord et en Europe à partir du Moyen âge.

Clarinettes

Des clarinettes

La clarinette est rare en Asie et en Amérique du Nord, mais elle apparaît sous des aspects variés en Afrique noire et dans certaines régions d’Amérique du Sud (Amazonie). L’anche peut être directement découpée dans le tuyau de l’instrument. Dans ce cas, la clarinette est dite « idioglotte ». Elle peut aussi être rapportée et attachée par une ligature, et elle est alors dite « hétéroglotte ». Cette anche peut être directement tenue dans la bouche ou protégée par uneembouchure.

Il existe des clarinettes multiples, doubles, triples et même quadruples. La combinaison de tuyaux mélodiques et d’un bourdon est fréquente : c’est le cas de la clarinette de Sardaigne, le launeddas (triple) ou de l’Arghoul arabe (double). Les tuyaux d’une clarinette multiple peuvent être de longueurs inégales, comme ceux de la clarinette du Brésil, l’Urua, dont certains peuvent dépasser 2 m. Ils peuvent aussi se terminer par un pavillon conique en corne qui sert de diffuseur. Ce dernier type de clarinette se rencontre en particulier en Afrique du Nord.

instrument de musique Égypte : la clarinette